[Sondage BVA – Fondation April] Aidant : une situation encore méconnue

[Sondage BVA – Fondation April] Aidant : une situation encore méconnue

 Moins d’un tiers des Français (32%, +4 pts) déclare avoir déjà entendu parler du thème des aidants. 69% des aidants ne se considèrent pas comme aidants.

Un portrait type de l’aidant qui va à l’encontre des idées reçues

La majorité des aidants sont actifs (58%, dont 50% de salariés)

Capture

79% d’entre eux ont moins de 65 ans et 8% ont moins de 25 ans

age

85% des aidants aident un membre de leur famille

famille

Être aidant au quotidien : un rôle difficile mais qui permet de se rapprocher du proche aidé

Lorsqu’on leur demande les principales difficultés auxquels ils sont confrontés, les aidants interrogés déplorent surtout un manque de temps (35%), et plus d’un quart ressent une certaine fatigue physique (26%)

difficultés

Être aidant ne présente toutefois pas que des inconvénients : 84% estiment que leur situation a des effets plutôt positifs sur la relation qu’ils ont avec la personne qu’ils aident

effets

Des aidants en attente de solutions concrètes et de davantage de reconnaissance

Interrogés sur les pistes d’actions prioritaires pour les aider à mieux vivre, les aidants souhaitent surtout bénéficier d’une aide financière et/ou matérielle (31%), de formations (26%) ou d’un soutien psychologique

action

Plus de 8 aidants sur 10 (81%) trouvent que les pouvoirs publics ne valorisent pas assez le rôle d’aidant

pas assez

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[Conférence] Des solutions de répit pour les aidants familiaux (complet)

bandeau mail et site

Mardi 18 octobre, dans le cadre de la Journée Nationale des Aidants, le CIAAF organise une après-midi consacrée aux solutions de répit pour les aidants familiaux. L’échange sera animé par Brigitte Lamarre, administratrice en charge des aidants familiaux à l’UNAF et porte-parole du CIAAF. Il sera introduit par une conférence de Franck Guichet, sociologue et suivie d’une table ronde avec différents acteurs du répit : Sandrine Courtois, responsable du département de l’offre pour personnes âgées de l’agence régionale de santé Ile-de-France (ARS), Pascale Lacharrière, administratrice de la plateforme ELSAA, Laurence Godefroy, chef de projet VRF Les Cizes pour l’AFM-Téléthon et Anne Khelfat, aidante familiale et membre du CIAAF.

L’échange portera notamment sur :

  • L’origine et l’émergence du répit dans l’accompagnement des personnes vulnérables ;
  • Les différentes modalités d’organisation et les acteurs du répit ;
  • La reconnaissance des aidants et le droit au répit (loi d’adaptation de la société au vieillissement) ;
  • Les freins et les leviers pour développer une offre de répit.

L’événement aura lieu en salle Laroque : le 18 octobre 2016 14h à 17h à l’UNAF, 28 place Saint-Georges, 75009 PARIS

N’hésitez pas à relayer l’information à vos réseaux !

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Lancement du 1er prix « entreprise et salariés aidants »

Lancement du 1er prix « entreprise et salariés aidants »

• Un événement inédit qui récompense les meilleures initiatives des entreprises pour leurs
salariés aidants.
• Un prix national ouvert à toutes les organisations, quelle que soit leur taille ou leur statut.
• Un pas de plus vers la reconnaissance d’une situation bientôt vécue par près d’un salarié sur
quatre en France.

La prise en compte des salariés aidant quotidiennement un proche rendu dépendant par l’âge, la maladie ou le handicap se présente comme un enjeu incontournable pour l’avenir ! Les salariés aidants représentent en effet un nombre croissant d’actifs : 1 sur 6 aujourd’hui et 1 sur 4 d’ici 10 ans, voire 1 sur 3 pour les plus de 40 ans (source : Malakoff Médéric). Ils cristallisent les enjeux de conciliation entre vie privée et vie professionnelle : leur prise en charge par l’employeur tient à la fois de la responsabilité sociétale et de la rentabilité économique.
Face à l’importance d’un sujet qui implique l’ensemble de notre société, le Prix « Entreprise & Salariés Aidants » vise donc à sensibiliser la communauté des décideurs autant qu’à favoriser l’émergence et le partage des bonnes pratiques !
Cet événement (un colloque et une remise de Prix) se tiendra le 29 novembre 2016 au Ministère des Affaires sociales et de la Santé.
Il est placé sous le patronage de Madame Marisol TOURAINE, Ministre des Affaires sociales et de la Santé, et de Madame Laurence ROSSIGNOL, Ministre des Familles, de l’Enfance et des Droits des Femmes.
Les prix seront attribués par un Jury indépendant composé de  professionnels et d’experts reconnus. Le Jury, en cours de constitution, figure sur le site web dédié à l’événement. Il sera présidé cette année par Monsieur Daniel LEBEGUE, président de l’ORSE.

Les lauréats du Prix pourront se prévaloir d’une véritable reconnaissance dans le cadre de leur démarche RSE lors d’un événement inédit réunissant près de 250 invités : dirigeants et cadres d’entreprises, élus, représentants de l’administration, responsables associatifs et partenaires sociaux.

Avec la participation de l’UNAF, l’ORSE et France Alzheimer et maladies apparentées.

Appel à candidature
Les structures commerciales ou non commerciales ayant développé au sein de leur organisation une démarche, un dispositif ou une action en faveur de leurs salariés aidants peuvent concourir gratuitement au Prix Entreprise & Salariés Aidants en téléchargeant le dossier de candidature sur le site www.prix-entreprise-salaries-aidants.fr. La date limite de dépôt des candidatures est le 8
novembre 2016.
Trois catégories sont prévues pour la 1ère édition de ce Prix :
•  Meilleur aménagement des conditions de travail pour les salariés aidants
•  Meilleur service (sensibilisation, information et accompagnement) pour les salariés aidants
•  Meilleure pratique managériale pour les salariés aidants

Pour en savoir plus, participer ou concourir :
www.prix-entreprise-salaries-aidants.fr

Contact Presse :
Edouard de Hennezel
ALTEUS Conseil

edh@alteus-conseil.com

Agir contre les écarts de salaires femmes/hommes (GPG) : prendre en compte le cas des aidantes informelles

Agir contre les écarts de salaires femmes/hommes (GPG) : prendre en compte le cas des aidantes informelles

Un premier projet, mené par la LDH, la Macif et des partenaires européens a montré la difficulté de concilier rôle d’aidant et vie professionnelle. Il a montré également qu’en règle générale les aidants informels sont pénalisés au niveau du salaire et de leur progression de carrière ce qui a une incidence sur leurs revenus tout au long de la vie, puisqu’ensuite, leur pension de retraite sera minorée en conséquence. Or les aidants sont surtout des aidantes. La nécessité d’assurer ce rôle renforce donc les écarts de salaires femmes/hommes (Gender Pay Gap ou GPG).

Peu ou pas connue, cette cause d’écarts de salaires femmes/hommes dus au rôle d’aidant n’est pas combattue, alors que leur nombre augmente et qu’ils sont essentiels dans une prise en charge de la dépendance à moindre coût pour la société. L’objectif de la LDH et de Macif-Mutualité  est de mener des actions pour que l’égalité de traitement F-H devienne effective. La LDH a souhaité contribuer à lutter contre ce facteur de GPG en mettant en œuvre un projet transnational, soutenu par des fonds européens avec l’IRES (Institut de recherches économiques et sociales), la CGT Rhône Alpes, ARCS (Italie), la LDH du Luxembourg, la LDH autrichienne et l’AEDH (Association Européenne pour la Défense des Droits de l’Homme).

Ce projet a démarré par un état des lieux qui a permis de dresser un panorama des politiques d’aide à la dépendance dans les pays concernés, d’étudier des cas concrets d’écarts de salaires dus au rôle d’aidante informelle, de vérifier que le GPG dû au rôle d’aidante informelle est une réalité, mais une réalité invisible, de rechercher d’une part les bonnes pratiques en entreprises et d’autre part, dans les différents contextes de politiques publiques, les solutions déjà mises en œuvre.

La mutualisation de ces données a permis de proposer une série de recommandations pour réduire ces inégalités salariales.

Un colloque transnational le 24 mai 2016 a présenté les résultats de ces travaux. Ces analyses et propositions sont traduites en outils de sensibilisation et de communication : brochure, flyer, infographie animée en français, anglais, allemand et italien téléchargeables ici.

Ce 8 mars « Journée internationale des femmes » est une occasion d’éclairer un peu la situation des aidantes familiales en France

Ce 8 mars « Journée internationale des femmes » est une occasion d’éclairer un peu la situation des aidantes familiales en France

Etre une femme aujourd’hui, en France et dans le monde, c’est encore ne pas avoir les mêmes droits et les mêmes opportunités. C’est parfois même le prétexte à un traitement différencié.
Etre une aidante familiale car un de nos proches a besoin d’aides pour les activités de la vie quotidienne est encore trop considéré comme « naturel ».
De nombreuses conjointes, de nombreuses mères s’attachent ainsi à rendre meilleurs les jours de leur proche en s’oubliant et se perdant parfois dans cette aide. Nombreuses sont celles qui doivent arrêter partiellement ou totalement leur activité professionnelle perdant ainsi toute chance d’évolution, nombreuses sont celles qui s’appauvrissent et hypothèquent leur future retraite.
Beaucoup d’entre elles ne se font plus suivre pour leur santé, elles n’y pensent plus, n’ont pas le temps…, et pourtant, elles sont fatiguées, elles ont mal au dos et leur moral n’est pas toujours très bon. Aidante, soignante, accompagnante, soutenante…, les rôles familiaux habituels de conjointes, mères ou sœurs s’effacent…
Nous savons que les conséquences de l’aide fournie à un proche peuvent altérer gravement la qualité de vie de ces femmes, leur santé physique et psychique, mais aussi instaure et accroit un isolement social. Nous savons que le contexte économique actuel risque bien d’aggraver leur condition et celles des personnes accompagnées.

Le Collectif inter-associatif des aidants familiaux revendique pour ces femmes une prise en compte collective digne de ce nom, de véritables mesures de reconnaissance de leur rôle et des économies substantielles qui sont faites sur leur engagement.
Le Collectif inter-associatif des aidants familiaux alerte sur cette solidarité familiale, qui pourrait devenir une réponse trop facile aux besoins des personnes handicapées et dépendantes et qui conduirait au désengagement des solidarités publiques.
Le Collectif inter-associatif des aidants familiaux plaide également pour un développement de services d’accompagnement de proximité, avec des professionnels formés, qui pourraient permettre aux femmes aidantes, à la personne accompagnée et à toute la famille une meilleure qualité de vie, une égalité des droits et des chances et une participation sociale

Quelle est l’opinion des Français face à la perte d’autonomie ?

Quelle est l’opinion des Français face à la perte d’autonomie ?

Chaque année, le Baromètre Autonomie OCIRP – France Info – Le Monde enregistre la prise de conscience, l’attitude et les comportements des Français face au vieillissement et au problème de l’autonomie.

Présentés sous forme d’infographie, certains chiffres montrent l’opinion des Français par rapport aux aidants :

61% des français sont favorables à un renforcement des droits des proches aidants.

68,8% des français sont favorables au congé des proches aidants créé par la loi d’adaptation de la société au vieillissement.

72,5% des français souhaitent un renforcement du droit au répit.

D’autres alarment sur la situation des aidants :

48% des aidants déclarent avoir une maladie chronique.

1 aidant sur 3 meurt avant son proche aidé de 60 ans et plus.

75% des aidants se sentent anxieux, stressés ou surmenés.

83% des aidants déclarant ressentir une charge lourde éprouvent un sentiment de solitude.

2 aidants sur 3 ont l’impression que leur employeur ne prend pas en compte leur situation d’aidant.

La distance moyenne entre un aidant et son aidé est de 226 km.

Pour télécharger l’infographie cliquez ici.

Loi relative à l’adaptation de la société au vieillissement, quelles avancées pour les proches aidants et aidants familiaux ?

Loi relative à l’adaptation de la société au vieillissement, quelles avancées pour les proches aidants et aidants familiaux ?

La loi relative à l’adaptation de la société au vieillissement a été adoptée définitivement le 14 décembre et publiée au Journal officiel du 29 décembre 2015. Quelles sont les avancées concernant les proches aidants et aidants familiaux ?

Une définition inscrite dans la loi

Le proche aidant et l’aidant familial sont reconnus par la loi dans le code de l’action sociale et des familles : « Art. L. 113-1-3. – Est considéré comme proche aidant d’une personne âgée son conjoint, le partenaire avec qui elle a conclu un pacte civil de solidarité ou son concubin, un parent ou un allié, définis comme aidants familiaux, ou une personne résidant avec elle ou entretenant avec elle des liens étroits et stables, qui lui vient en aide, de manière régulière et fréquente, à titre non professionnel, pour accomplir tout ou partie des actes ou des activités de la vie quotidienne. »

La création d’un « droit au répit » pour les proches aidants

« Il s’agit en premier lieu de mieux prendre en compte les aidants […] au moment de l’évaluation des demandes d’Allocation personnalisée d’autonomie (APA), afin d’en tenir compte pour l’élaboration des plans d’aide et leur proposer, si nécessaire, des relais ou des actions d’accompagnement. » (Annexe à l’article 2)

En fonction de leur charge estimée par l’équipe d’évaluation médico-sociale, les aidants familiaux intervenant auprès de personnes les plus dépendantes (GIR 1 et 2) et bénéficiaires de l’APA auront le droit à une allocation annuelle pouvant atteindre 500€. Cette aide leur permettra de contribuer au financement d’un séjour en hébergement temporaire ou en accueil de jour pour la personne qu’ils aident. En cas de nécessité, ce montant peut être ponctuellement augmenté pour faire face à l’hospitalisation du proche aidant.

Un congé de proche aidant

Le « congé de soutien familial » prévu dans le code du travail devient le « congé de proche aidant ». Si le CIAAF revendiquait un congé moins rigide et restrictif, qui soit indemnisé et le même pour tous les aidants quels que soient l’origine de la perte d’autonomie, de la situation de handicap, de la maladie et l’âge de la personne aidée, le collectif est satisfait de voir ce congé s’assouplir. En effet, l’article 53 de la loi relative à l’adaptation de la société au vieillissement prévoit, avec l’accord de l’employeur, la possibilité de prendre ce congé en temps partiel et de façon fractionnée.

Par ailleurs, « en cas de dégradation soudaine de l’état de santé de la personne aidée ou d’une situation de crise nécessitant une action urgente du proche aidant, ce dernier peut bénéficier de ce congé immédiatement. »

La loi ouvre également le congé aux aidants de personnes placées en établissement ou chez un tiers.

La possibilité d’ouvrir des séjours de vacances aux proches aidants dans certains établissements recevant leurs proches aidés

L’article 65 ouvre la possibilité à certains établissements ou services de « proposer, concomitamment à l’hébergement temporaire de personnes âgées, de personnes handicapées ou de personnes atteintes de maladies chroniques invalidantes, un séjour de vacances pour les proches aidants de ces personnes. »

Une évaluation des besoins des aidants

La Caisse Nationale de la Solidarité pour l’Autonomie a pour mission de contribuer au financement du soutien des proches aidants, d’assurer un rôle d’expert technique et de proposition pour les référentiels nationaux qui évaluent les besoins des proches aidants.

Les agences régionales de santé seront désormais chargées de contribuer à l’évaluation et à la promotion des actions d’accompagnement des proches aidants.

Dans chaque département, est créée une conférence des financeurs de la prévention de la perte d’autonomie des personnes âgées. Le programme défini par la conférence porte notamment sur le soutien aux actions d’accompagnement des proches aidants des personnes âgées en perte d’autonomie.

L’équipe médico-sociale chargée d’apprécier le degré d’autonomie du demandeur de l’APA évaluera dans le même temps la situation et les besoins de ses proches aidants.

Une reconnaissance des proches aidants qui passe par la représentation

Le conseil départemental de la citoyenneté et de l’autonomie (CDCA), instauré par cette nouvelle loi, comporte des représentants des proches aidants. Ceux-ci seront donc consultés pour avis, au même titre que les représentants des personnes âgées, des personnes retraitées, des personnes handicapées, de leurs familles, sur le schéma régional de santé, mais aussi sur la programmation des moyens alloués à la politique départementale de l’autonomie, sur les rapports d’activité de la MDPH, etc. (voir Art. L. 149-1 à 149-3 pour le détail de la composition et des attributions du CDCA.)

[Enquête] Vous êtes aidant et vous travaillez ? L’enquête de la MACIF

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Dans le cadre de son engagement aux côtés des aidants, le Groupe Macif lance une enquête sur les différentes manières de concilier la vie d’aidant et la vie professionnelle.

Cette enquête vise dans un premier temps à comprendre la réalité de la vie quotidienne des salariés aidants puis à mettre en place un meilleur accompagnement par les entreprises grâce à des solutions adaptées à leurs besoins.

Cliquez ICI pour accéder au questionnaire

Aidants familiaux : une base pour recenser les accords relatifs aux salariés aidants

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Après le guide ORSE-UNAF, une base recensant les accords relatifs aux salariés aidants familiaux est disponible.

Après avoir publié en partenariat avec l’UNAF un guide pratique sur les aidants familiaux dans les entreprises, l’ORSE a souhaité poursuivre son travail de sensibilisation et d’accompagnement des partenaires sociaux en s’intéressant aux pratiques de négociation relatives aux salariés aidants familiaux. Soutenu par le Ministère des Affaires Sociales, de la Santé et des Droits des femmes, l’ORSE a créé une base de données publique qui recense les accords mentionnant les salariés aidants (60 recensés actuellement).

Parmi les actions les plus citées, se trouvent :
• les dispositifs d’écoute et d’information (médecine du travail, service d’assistance sociale, plateforme,…) des salariés aidants sur leurs droits (congés familiaux…) ;
• les aides financières (allocation d’enveloppes, maintien de tout ou partie du salaire en cas d’absence ou de prise de congés) ;
• l’aménagement des horaires (temps partiel temporaire) et des conditions de travail (télétravail) ;
• le don de congé.

Vous pouvez interroger la base par :
• Secteurs professionnels (automobile, finance, informatique, énergie, tourisme, grande distribution, etc…) ;
• Dates de signature de l’accord ;
• Tailles des entreprises (de entreprises de 50 à 300 salariés sont recensées) ;
• Syndicats signataires.